22.03.2007

Les quatre accords toltèques de don Miguel Ruiz



La discipline du guerrier :
contrôlez votre propre comportement


Imaginez que vous vous réveillez un matin débordant d’enthousiasme pour la journée à venir. Vous vous sentez bien. Vous êtes heureux, plein d’énergie pour affronter la journée. Puis, au petit déjeuner, vous vous disputez avec votre femme, et un flot d’émotions se déverse. Vous vous emportez, et dans votre colère vous dépensez beaucoup de pouvoir personnel. Au terme de la dispute, vous vous sentez vidé, et vous n’avez qu’une envie, c’est de partir et de pleurer. D’ailleurs, vous êtes si fatigué que vous allez dans votre chambre, vous vous y effondrez, et vous essayez de récupérer. Vous passez toute votre journée pris par vos émotions. Il ne vous reste aucune énergie pour continuer, et vous n’avez plus rien envie de faire.

Chaque jour, on se réveille avec une certaine quantité d’énergie mentale, émotionnelle et physique, que l’on dépense au cours de la journée. Si on laisse nos émotions nous vider de cette énergie, il ne nous en reste plus pour changer notre existence ou pour en donner aux autres.

Votre façon de voir le monde dépendra des émotions que vous ressentez. Lorsque vous êtes en colère, rien de ce que vous voyez ne semble aller, tout paraît faux. Vous vous mettez à tout critiquer, y compris le temps ; qu’il pleuve ou qu’il fasse soleil, rien ne vous satisfait. Lorsque vous êtes triste, tout vous semble triste et vous donne envie de pleurer. Vous voyez les arbres et vous vous sentez triste ; vous regardez tomber la pluie et chaque chose semble infiniment triste. Vous vous sentez peut-être vulnérable et vous avez besoin de vous protéger, parce que vous ne savez pas à quel moment vous risquez d’être agressé. Vous ne faites plus confiance à rien ni à personne autour de vous. Cela vient du fait que vous regardez le monde avec les yeux de la peur !

Imaginez que l’esprit humain soit pareil à votre peau. Si vous la touchiez, la sensation serait très agréable. Votre peau est faite pour recevoir des perceptions, et la sensation procurée par le toucher est merveilleuse. Imaginez maintenant que vous vous soyez blessé et que votre peau soit entaillée et infectée. Si vous la touchiez là où elle serait infectée, vous auriez mal ; vous essayeriez donc de la couvrir et de la protéger. Vous n’auriez aucun plaisir à être touché, à cause de la douleur.

Imaginez maintenant que tous les humains ont une maladie de peau. Personne ne peut toucher qui que ce soit, parce que cela fait mal. Tout le monde a des plaies partout sur la peau, au point que cet état d’infection généralisé est considéré comme normal, et la douleur aussi ; chacun croit que c’est ainsi que les choses doivent être.

Pouvez-vous vous représenter les comportements que nous adopterions, si tous les êtres humains sur cette planète avaient une maladie de la peau ? Nous ne pourrions bien sûr pas nous prendre dans les bras, parce que ce serait trop douloureux. Il nous faudrait garder beaucoup de distance entre nous.

L’esprit humain ressemble tout à fait à cette description d’une peau infectée. Chaque être humain possède un corps émotionnel entièrement recouvert de plaies infectées. Chacune d’entre elles suppure du poison émotionnel, provenant de toutes les émotions qui nous font souffrir, telles que la haine, la colère, l’envie et la tristesse. Toute injustice ouvre une plaie dans l’esprit et nous y réagissons par du poison émotionnel, en raison des notions et des croyances que nous cultivons concernant la justice et l’injustice.

L’esprit est couvert de tellement de plaies provoquées par le processus de domestication, il est si plein de poison, que tout le monde considère son état pitoyable comme normal. Je peux cependant vous dire que ce n’est pas son état normal.

Le rêve de la planète est pathologique et les humains souffrent d’une maladie mentale appelée « peur ». Les symptômes de cette maladie sont les émotions dont ils souffrent : la colère, la haine, la tristesse, l’envie, et la trahison. Lorsque la peur est trop forte, l’esprit rationnel faiblit, et on parle alors de maladie mentale. Les comportements psychotiques se produisent lorsque l’esprit est tellement effrayé et les plaies si douloureuses qu’il est préférable de rompre le contact avec le monde extérieur.

Si on est capable de voir son propre état d’esprit comme étant malade, on voit qu’il y existe un remède. Il n’est pas nécessaire de continuer à souffrir. Tout d’abord, on a besoin de la vérité pour ouvrir ces plaies émotionnelles, en sortir le poison et les guérir complètement. Comment devons-nous procéder ? On doit pardonner à tous ceux qui nous ont fait du tort, non pas parce qu’ils méritent d’être pardonnés, mais parce qu’on s’aime tellement soi-même, qu’on ne veut plus continuer à payer pour les injustices passées.

Lire la suite

15.03.2007

Les quatre accords toltèques de don Miguel Ruiz



La voie toltèque de la liberté

Briser les vieux accords

Tout le monde parle de liberté. Sur toute la planète des peuples, des races, des pays différents se battent pour elle. Mais qu’est-ce que la liberté ? En Amérique, les gens prétendent vivre dans un pays libre. Mais sont-ils vraiment libres ? Sommes-nous libres d’être qui nous sommes véritablement ? La réponse est non, nous ne le sommes pas. La véritable liberté est de pouvoir être libre d’être qui nous sommes vraiment.

Qui nous empêche d’être libre ? On accuse le gouvernement, le temps, les parents, la religion, on accuse même Dieu. Mais qui nous empêche vraiment d’être libre ? Nous-mêmes. Que signifie véritablement être libre ? Parfois on se marie puis on dit avoir perdu sa liberté ; ensuite on divorce et on n’est toujours pas libre. Qu’est-ce qui nous retient ? Pourquoi ne parvient-on pas à être soi-même ?

Il nous reste de vagues souvenirs d’il y a très longtemps, lorsque nous étions libres et que nous jouissions pleinement, mais nous avons oublié ce que signifie vraiment la liberté.

Si on regarde un enfant de deux ou trois ans, peut-être quatre, on voit un être humain libre. Pourquoi est-il libre ? Parce qu’il fait ce qu’il veut. Cet être-là est complètement sauvage. Comme une fleur, un arbre ou un animal qui n’a pas encore été domestiqué : sauvage ! Et si on regarde des enfants de deux-trois ans, on constate qu’ils arborent la plupart du temps un grand sourire et qu’ils s’amusent. Ils explorent le monde. Ils n’ont pas peur de jouer. Ils ont peur lorsqu’ils se font mal, qu’ils ont faim ou qu’un de leurs besoins n’est pas satisfait, mais ils ne se soucient pas du passé, ils se fichent de l’avenir et ne vivent que dans l’instant présent.

Les très jeunes enfants n’ont pas peur d’exprimer ce qu’ils ressentent. Ils ont tellement d’amour en eux que s’ils perçoivent de l’amour, ils se fondent en lui. Ils n’ont aucune peur d’aimer. Voilà la description d’un être humain normal. Enfants, nous n’avons ni peur du futur ni honte du passé. Notre tendance humaine naturelle est de jouir de la vie, de jouer, d’explorer, d’être heureux, d’aimer.

Mais que s’est-il passé chez l’adulte ? Pourquoi sommes-nous si différents ? Pourquoi ne sommes-nous plus sauvages ? Du point de vue de la Victime, on peut croire que quelque chose de triste nous est arrivé ; du point de vue du guerrier, ce qui s’est produit est normal. Le Live de la Loi, le Juge et la Victime régissent notre existence : voilà ce qui arrivé. Nous ne sommes plus libres parce que le Juge, la Victime et le système de croyances dont ils font partie ne nous permettent pas d’être qui nous sommes vraiment. Dès l’instant que notre esprit a été programmé avec tout ce fatras, nous ne sommes plus heureux.

Cette chaîne de programmation continue des enfants par leurs parents, de générations en générations, est tout à fait normale dans la société humaine. Inutile de condamner vos parents parce qu’ils vous ont appris à être comme eux. Que pouvaient-ils vous enseigner d’autre que ce qu’ils savaient ? Ils ont fait de leur mieux, et s’ils vous ont maltraité, c’est en raison de leur propre domestication, de leurs propres peurs et croyances. Ils ne contrôlaient absolument pas la programmation qu’ils ont reçue, donc ils ne pouvaient pas se comporter autrement.

Il est inutile de condamner vos parents ou quiconque vous ayant maltraité au cours de votre vie, y compris vous-mêmes. Mais il est temps de mettre un terme à ces mauvais traitements. Il est temps de vous libérer de la tyrannie du Juge, en changeant le fondement de vos propres accords. Il est temps de vous libérer du rôle de la Victime.

Votre vrai moi est encore un petit enfant qui n’a jamais grandi. Parfois cet enfant surgit lorsque vous vous amusez et que vous jouez, lorsque vous vous sentez heureux, que vous peignez, que vous écrivez de la poésie ou jouez du piano, ou que vous vous exprimez d’une façon ou d’une autre. Ce sont les moments les plus heureux de votre vie, lorsque votre vrai moi se manifeste, que vous ne vous souciez plus du passé ni de l’avenir. Vous êtres redevenu un enfant.

Mais quelque chose transforme tout ceci : on appelle cela les responsabilités. Le Juge dit : « Attends un peu : tu es responsable, tu as des choses à faire, tu dois travailler, tu dois aller à l’école, tu dois gagner ta vie. » Toutes ces responsabilités nous reviennent à l’esprit. Nos visages changent et nous redevenons sérieux.

Regardez des enfants jouant aux adultes, leurs petites mines changent. « Je vais faire semblant d’être un avocat » dit l’un d’eux. À l’instant, son visage se transforme et l’expression d’un adulte prend le dessus. Si on va au tribunal, c’est bien le genre de visages que nous y voyons, et celui que nous affichons aussi nous-mêmes. Nous sommes encore des enfants, mais nous avons perdu notre liberté.

Lire la suite

08.03.2007

Les quatre accords toltèques de don Miguel Ruiz



Le quatrième accord toltèque :
« Faites toujours de votre mieux »


Il ne reste plus qu’un seul accord, mais c’est celui qui transforme progressivement les trois autres en habitudes solidement ancrées en nous. Le quatrième accord concerne l’application des trois premiers : faites toujours de votre mieux.

Quelles que soient les circonstances, faites toujours de votre mieux, ni plus, ni moins. Mais rappelez-vous que votre mieux ne sera jamais pareil même d’une fois à l’autre. Tout est vivant, tout change constamment, par conséquent votre mieux sera parfois à un haut niveau et d’autres fois à un moins bon niveau. Les matins où vous vous réveillez frais et débordant d’énergie, votre mieux sera meilleur que lorsque vous êtes fatigué en fin de soirée. Il sera aussi différent selon que vous êtes en bonne santé ou malade, sobre ou ivre. Votre mieux variera selon que vous êtes en pleine forme et heureux, ou irrité, en colère, ou encore jaloux.

Selon votre humeur, votre mieux peut changer d’un instant à l’autre, d’une heure à la suivante, d’un jour au lendemain. Il évoluera aussi au fil du temps. Lorsque vous prendrez l’habitude de mettre en pratique ces nouveaux accords, votre mieux deviendra encore meilleur qu’il n’était.

Indépendamment de toute évaluation qualitative, continuez à faire de votre mieux : ni plus, ni moins. Si vous vous acharnez à vouloir faire davantage que votre mieux, vous dépenserez plus d’énergie qu’il n’en faut et en fin de compte votre mieux s’avérera insuffisant. Lorsque vous en faites trop, vous vous videz de votre énergie et vous agissez contre vous-même, avec pour conséquence qu’il vous faut davantage de temps pour atteindre votre but. Mais si vous faites moins que votre mieux, vous vous exposez aux frustrations, au jugement personnel, à la culpabilité et aux regrets.

Faites donc simplement de votre mieux, quelles que soient les circonstances de votre vie. Peu importe que vous soyez fatigué ou malade, si vous faites toujours de votre mieux, il vous est impossible de vous juger. Et si vous ne vous jugez pas, il n’est pas possible de subir la culpabilité, la honte et l’auto-punition. En faisant toujours de votre mieux, vous romprez un grand sort auquel vous avez été soumis.

Lire la suite

01.03.2007

Les quatre accords toltèques de don Miguel Ruiz



Le troisième accord toltèque :
« Ne faites pas de suppositions »


Le troisième accord toltèque est de ne pas faire de suppositions.

Nous avons tendance à faire des suppositions à propos de tout. Le problème est que nous croyons ensuite qu’elles sont la vérité. Nous serions prêt à jurer qu’elles sont vraies. Nous faisons des suppositions sur ce que les autres font ou pensent, fort de quoi nous en faisons une affaire personnelle, puis nous leur en voulons et nous leur communiquons du poison émotionnel par nos propos. Voilà pourquoi chaque fois qu’on fait des suppositions, qu’on prête des intentions à autrui, on crée des problèmes. Nous faisons des suppositions quant aux raisons d’agir d’autrui, nous les interprétons de travers, nous en faisons une affaire personnelle, et nous finissons par créer tout un drame pour rien du tout.

Toute la tristesse et les drames auxquels vous avez été confrontés dans votre vie proviennent de cette habitude de faire des suppositions, de prêter des intentions à autrui et de prendre les choses personnellement. Le rêve de l’enfer tout entier découle de ces comportements.

Rien qu’en faisant des suppositions et en prenant tout ce qui nous arrive personnellement, nous créons énormément de poison émotionnel, parce qu’ensuite nous médisons sur la base de ces suppositions. Souvenez-vous : la médisance est notre manière de communiquer dans le rêve de l’enfer, en échangeant du poison les uns avec les autres. Comme on a peur de demander des explications, on prête des intentions à autrui, on fait des suppositions que l’on croit être vraies ; puis, on défend ces suppositions et on donne tort à l’autre.

Il vaut toujours mieux poser des questions que de faire des suppositions, parce que celles-ci nous programment à souffrir.

Le grand mitote qui encombre l’esprit humain provoque beaucoup de chaos et nous conduit à tout comprendre et interpréter de travers. On ne voit et entend que ce que l’on veut bien voir et entendre. On ne perçoit pas les choses telles qu’elles sont. On prend l’habitude de rêver sans lien avec la réalité. On rêve littéralement les choses dans notre imagination. Lorsque nous ne comprenons pas une chose, nous faisons une supposition quant à sa signification et, lorsque la vérité se fait jour, la bulle de notre rêve éclate, et nous découvrons que les choses n’étaient pas du tout comme nous le pensions.

Lire la suite

22.02.2007

Les quatre accords toltèques de don Miguel Ruiz



Le deuxième accord toltèque :
« Quoi qu’il arrive, n’en faites pas
une affaire personnelle »


Les trois accords toltèques suivants découlent en réalité du premier. Le deuxième consiste, quoi qu’il arrive, à ne jamais en faire une affaire personnelle.

Quoi qu’il arrive autour de vous, n’en faites pas une affaire personnelle. En reprenant un exemple précédent, si je vous vois dans la rue et que je vous dis : « Hé, espèce d’idiot ! », sans même vous connaître, ce que je dis ne vous concerne pas ; cela me concerne moi. Si vous en faites une affaire personnelle, vous allez peut-être croire que vous êtes idiot. Peut-être même vous demanderez-vous : « Comment a-t-il deviné ? Est-il clairvoyant, ou est-ce que tout le monde voit à quel point je suis idiot ? »

Vous faites une affaire personnelle de ce qui vous est dit parce que vous y donnez votre accord. Dès lors, le poison s’infiltre en vous et vous êtes piégé dans l’enfer. La raison pour laquelle vous vous faites piéger est ce que l’on appelle l’ « importance personnelle », c’est-à-dire l’importance que l’on se donne. S’accorder de l’importance, se prendre au sérieux, ou faire de tout une affaire personnelle, voilà la plus grande manifestation d’égoïsme, puisque nous partons du principe que tout ce qui arrive nous concerne. Au cours de notre éducation, de notre domestication, nous apprenons à tout prendre pour soi. Nous pensons être responsables de tout. Moi, moi, moi, toujours moi !

Vous n’êtes aucunement responsable de ce que les autres font. Leurs actions dépendent d’eux-mêmes. Chacun vit dans son propre rêve, dans sa propre tête ; chacun est dans un monde totalement différent de celui dans lequel vous vivez. Lorsqu’on fait de tout une affaire personnelle, on part du principe que l’autre sait ce qu’il y a dans notre monde, et on essaie d’opposer notre monde au leur.

Même lorsqu’une situation paraît très personnelle, même lorsque vous vous faites insulter, cela n’a rien à voir avec vous. Ce que les gens disent, ce qu’ils font et les opinions qu’ils émettent dépendent seulement des accords qu’ils ont conclus dans leur propre esprit. Leur point de vue résulte de toute la programmation qu’ils ont subie au cours de leur domestication.

Si quelqu’un vous donne son opinion en disant : « Qu’est-ce que tu as l’air gros ! », n’en faites pas une affaire personnelle, parce qu’en vérité cette personne est confrontée à ses propres sentiments, croyances et opinions. Elle essaie de vous envoyer du poison et si vous en faites une affaire personnelle, alors vous le recevez et vous vous l’appropriez. En faisant une affaire personnelle de tout ce qui vous arrive, vous devenez une proie facile pour tous les prédateurs, tous ceux qui pratiquent la magie noire à leur insu par leur parole. Ils peuvent facilement vous coincer avec une petite opinion de rien du tout, puis vous administrer tout le poison qu’ils veulent ; comme vous prenez tout personnellement, vous gobez tout. Vous ingurgitez toutes leurs ordures émotionnelles qui deviennent alors les vôtres. Mais si vous ne prenez rien personnellement, vous êtes protégé, tout en étant au beau milieu de l’enfer. L’immunité au poison, en plein enfer, est le cadeau que vous offre cet accord.

Lire la suite

15.02.2007

Les quatre accords toltèques de don Miguel Ruiz



Le premier accord toltèque :
"Que votre parole soit impeccable"


Le premier accord toltèque est le plus important et aussi le plus difficile à honorer. Il est si important qu’à lui seul il vous permettra de transcender votre vie actuelle pour parvenir à ce niveau que j’appelle le paradis sur terre.

Le premier accord est : « Que votre parole soit impeccable. » Voilà qui a l’air très simple, mais en réalité c’est très, très puissant. Pourquoi faire attention à votre parole ? Votre parole est votre pouvoir créateur. C’est un cadeau qui vous vient directement de Dieu. Le prologue de l’évangile de Jean, parlant de la Création de l’Univers, dit : « Au commencement était la parole, et la parole était avec Dieu, et la parole était Dieu. » La parole vous permet d’exprimer votre pouvoir créateur. C’est par elle que vous manifestez les choses. Quelle que soit votre façon de parler, votre intention se manifeste par la parole. Ce dont vous rêvez, ce que vous sentez et ce que vous êtes vraiment, tout cela se manifeste par la parole.

La parole n’est pas seulement un son ou un symbole écrit. C’est une force ; elle représente votre capacité à vous exprimer et à communiquer, à penser et donc à créer les événements de votre vie. Vous êtes capable de parler. Quel autre animal sur terre le peut ? La parole est votre outil le plus puissant en tant qu’être humain ; c’est un instrument magique. Mais comme une lame à double tranchant, votre parole peut créer les rêves les plus beaux ou tout détruire autour de vous. L’un de ses tranchants est son mauvais usage, qui peut concrétiser l’enfer ; l’autre est son usage impeccable qui crée la beauté, l’amour et le paradis sur terre. Selon la façon dont elle est utilisée, la parole peut vous libérer ou vous asservir plus que vous ne pouvez l’imaginer. Tout le pouvoir magique dont vous disposez réside en elle. Votre parole est de la magie pure et son ma