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11.12.2006

Envol



Embraser son coeur pour qu'il s'élève...
et suivre sa trace.

Commentaires

Quand on est amoureux, on devient léger! Quand nous avons passé une journée bien remplie soit par sa passion, soit avec des personnes que nous aimons, on se sent léger!
Quand on s'oublie, nous nous sentons toujours léger ;-)

Ecrit par : henri | 11.12.2006

Oui ... mais même quand on est très pssionné, ou très amoureux, surtout ne pas s'oublier ... rester bien accroché à son coeur qui s'envole !

Ecrit par : Cécile | 11.12.2006

Qu'il nous élève alors, parce qu'en son envol, je suivrai sa trace....toujours....s'il tient la main de mon âme dans la sienne...
Pensées affectueuses pour toi chère Cristal !

Ecrit par : La petite cerise sur le gâteau | 11.12.2006

Tu peux jouer
Avec moi
À cœur volant
Mais
Fait bien attention
Tu peux y brûler ton âme
Où tout perdre
À jamais
Si tu mens

Ecrit par : michelgonnet | 11.12.2006

C'est la deuxième version qui était "la bonne" (rires)



Tu peux jouer
Avec moi
À cœur volant
Mais
Fait bien attention
À ne pas y brûler
Ton âme
Où tout perdre
À jamais
Si tu mens

Ecrit par : michelgonnet | 11.12.2006

je suis comme ce dessin
fragile et en quête

Ecrit par : oreillette | 12.12.2006

Toute la passion résumée dans ce très beau dessin... un coeur qui se brise, la mèche qui s'enflamme, gare à l'explosion !...

Ecrit par : llaurrrent | 12.12.2006

Certes aucun rapport avec cette note, quoique...

C’est l’histoire de 11 marins-pompiers à Marseille, et de Stéphanie, une gamine de 15 ans par eux violée et prostituée qui s’est suicidée.
Deux autres mineures ont été également participantes.

Le jugement d’aujourd’hui les a tous relaxés, sauf un condamné à 3 ans.

http://enterrementdelalune.free.fr/

Aller lire cette ignominie, et dire un mot pour la mère et le jeune frère ?

PS : La mère de la victime “principale” (dixit les journaux), avait déjà subi un homme, le mari ... :

Ces mains sont sur moi, telles des pieuvres hideuses et carnassières. Elles m’attrapent les cheveux et les tire en arrière. Mes yeux se ferment et je ressens la douleur de la gifle avant même que celle-ci ne m’atteigne. Ma joue prend feu, mon œil se durcit et la décharge que je reçois dans la tête m’assourdit un moment. Le bourdonnement ne s’arrêtera plus tant qu’il continuera à frapper. Je l’entends crier au-dessus de moi et sa bouche vomit les insultes sur mon corps et me recouvre comme le tas de fumier au milieu d’un champ. Mais c’est lui qui sent mauvais, il est mauvais. Il me fait mal et je ne peux rien faire pour l’en empêcher. Lorsque ses poings touchent mon ventre, mes seins, mes bras, je me plie en deux pour me protéger. Mon dos sera la dernière carapace qui me protègera de ses coups. Alors, lorsqu’il me sent trop hors d’atteinte, il accroche mes vêtements et me secoue dans tous les sens, comme un drap qu’il faut déplier. Pour ne pas lui livrer le peu de moi qu’il n’a pas encore touché, je me redresse et m’agrippe aux murs, aux portes, aux chaises, là où mes mains, aveugles, peuvent trouver appui. Mes yeux restent fermés pour ne pas voir, ma bouche se tait pour ne pas réveiller les enfants, mes oreilles mutilent ses paroles pour qu’elles n’empoisonnent pas ma pensée. Je ne dois pas me noyer, être engloutie dans sa haine et sa folie. Je tombe encore une fois, je me redresse et tombe encore, il me suit dans toute la maison, me frappe avec tout ce qui se trouve à portée de ses mains, il hurle, vocifère. Sa voix c’est le diable qui me pourchasse et m’anéantie, ses muscles sont ses armes qui me mutilent et me tuent lentement. Il m’acculera dans un coin du salon à coups de pieds. Je serai piétinée, lacérée, griffée, arrachée de ma chair et de ma dignité, je ne serai qu’une proie prise au piège et soumise à sa colère. Mes mains seront épuisées et tremblantes, mes yeux exorbités, mes jambes traumatisées, mon cœur brisé, mon âme souillée et abandonnée, et ma peine immense. Lorsque tout cela se termine sur le coup le plus brutal et en fait celui où il croit m’avoir fait vraiment mal, je m’aperçois que je ne souffre plus. Mon corps est tellement brûlant, mon cerveau en ébullition, que la douleur n’existe pas, du moins physiquement. Ce qui fait mal, c’est de se voir ainsi, recroquevillée dans un coin du salon, les vêtements en lambeaux, la maison sans dessus dessous, le goût du sang dans la bouche. Je suis essoufflée, vidée, sans force parce que j’ai subi la bête. La douleur vient plus tard, le soir ou le lendemain, lorsque les bleus et les contusions apparaissent, que le traumatisme crânien vous tourne la tête mais que vous ne pouvez pas aller à l’hôpital, que le moindre mouvement vous tire une douleur dans les articulations parce qu’il vous a secouée comme une marionnette. Et lorsque les semaines passent et que la douleur des coups disparaît, il vous en reste une autre à guérir, celle qui dure le plus longtemps et dont le combat est bien plus difficile que celui livré face à la bête … c’est de redevenir quelqu’un parce que vous n’êtes plus rien, même pas un animal parce que même ça, il vous l’a pris et l’a brisé.

Ecrit par : richard | 12.12.2006

Oui Henri, quand on ouvre son coeur pour qu'il s'envole... et se propage, on avance d'un pas joyeux et alerte :)

Tant de choses se multiplient quand on les partage, Cécile !

Le coeur a le don d'ubiquité, Cerisette. Il s'envole et il est encore là ;)

Son feu brûle pour la joie et le partage, Michel ! :)

Fragile et forte Aurélie, comme ton coeur...

Explosion de joie, Llaurent :)

Oui Richard, la violence, la misère, la peur... tant de noir en ce monde, ici, là-bas, à notre porte... et aussi d'autres couleurs. Que reste t-il sinon aimer ?

Ecrit par : Cristal | 12.12.2006

tu ouvre pour fermer
tu ferme pour ouvrir
a jamais
10 mot pour ta vie
sa fait pitié
la recette du bonheur
tu ouvres pas tu peux pas la fermer donc…
tu peux juste aggrandir ton bonheur
vous connaissait?

allez pour ton archile de joie
tu saura jamais vivre
parce que tu te repete pas avec les mots avec ttes emotions
a dieu
rappelle moi de jamais essaye
de buter un zombie
en vrai c'est possible m'est sur internet
c'est chiant!

naitre pour s'envoller
tu dis même pas que tu as osez toucher le sol
et t'es tombé amoureuse de tes miettes
normale que je les fasse femer avec ma violence
le camouflage me plait bien
merci,pour toute les poésie en mon nom

Ecrit par : charles | 19.12.2006

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